Pas d'image sur se message. Voila le scenario validé avec enthousiasme par notre prof scenariste, pour notre projet de fin d'année. Y a encore beaucoup de chose a changer, modifier, preciser, mais ca fait une idée.

pich :

Une enquêtrice recois mysterieusement sa propre photographie. Au dos une adresse figure. Elle se rend a l'appartement indiqué. En ouvrant une armoire, un vieil appareil photo s'enclenche de l'interieur. Elle est passée alors dans un monde parallele d'horreure. La photographie se develope pres de l'appareil toujours present, c'est elle a l'image de se monde d'horreur.



Detaille:

Je travaillais sur un dossier lorsqu'une enveloppe fut glissé sous ma porte. Habituée a des menaces depuis que je suis enquetrice, je m'attendais a une lettre anonyme remplie d'horreurs sur mon compte. Je tressailli de surprise en decouvrant une photo de mon visage a l'interieure. C'etait bien moi, mais monstrueuse. Une mauvaise blague certainement, seulement je ne me souvenais pas avoir avoir un jour posé aussi ahurie. Je jetais la photo a la corbeille. C'est alors que je vis les ecritures au dos. Elles indiquaient une adresses.

Finalement je m'etais rendu a l'adresse. Mon instinc d'enquetrice avait pris le dessus. C'etait un vieil immbeuble presque en ruine, totalement desafecté. Je poussais la lourde porte. Des particules de poussieres s'envolerent revelant les doux rayons de lumiere. La peinture craquelait de toute part, les murs lezardés de fissures, je redoutais que le batiment entier s'ecroules. Face a moi au bout du couloir des escaliers en bois vetustes commencé une ascenssion vers les etages superieurs. Je l'empruntais. Chaque marche grincait peniblement. Soussieuse de ma stabilité, je gravis lentement les marche une a une. Plus je montais, plus la lumiere semblait faiblir. Pas de fenetre. Un mauvais pressentiment me glaca alors les os. Il etait trop tard pour faire marche arriere, ma curiosité me le pardonnerait pas. De la poussiere par couches, des toiles d'arraignées et leurs residentes, des cafards qui logaient dans les fissures et certainement des termites dans l'escalier que je montais, decidement tout pour plaire.
J'arrivais enfin a l'etage et au numero d'appartement marqué sur la photo. La porte etais entrouverte. Je la poussais doucement. Le lieu etais sombre, je cherchais un interupteur et demandais si il y avais quelqu'un. En reponse j'entendis un gresillement. Intriguée j'avancais doucement a l'interieur. Le gressillement s'amplifiait, il provenait d'un télévision diffusant de la neige en continue. Je me demandais un instant depuis quand cette télé etait elle allumée. La fenetre condamnée par des planches de bois rendait mon inspection plus difficile et la lampe eclairait tres mal. Rien d'extraordinaire finalement : une etagere, quelques clou rouillés, une armoire... Je m'approchais de cette derniere, decue de n'avoir rien trouvé d'interessant, et l'ouvrit.
Un puissant flash m'aveugla. J'eu a peine le temps de distinguer un vieil appareil photo puis tout blanc. Je portais mes mains a mes yeux pour les frotter doucement. Lorsque ma vue fut retablie, je vis chaque element de l'appartement autour de moi commencer a se decomposer. Tout les murs semblait se metamorphoser devant moi, comme s'ils muaient perdant leur apparence craquelé et poussieureuse pour une matiere [...]

Paniquée, tremblante de peur, je cherchais un moyen de sortir de cette enfer. La porte avait disparu, la fenetre possedait a present des barreaux, j'etais coincée. Je me precipitais alros vers se que je pensais etre le responsable de tout ca : l'appareil photo. Il etais la, inchangé, une photographie sortait doucement. Apres quelques secondes je pouvais voir le developpement se faire, et j'appercu, tetanisée, la photographie que j'avais recue chez moi.



Voila j'ecoute vos suggestions ( si elles sont serieuses) et vos avis !